Après les folies de l’automne, enfin des vacances bien méritées. Ici une image de Toketa avant réparations…..
Le 22 dec., départ pour Nice….J’ai amené une petite surprise pour ma “moman”…un petit diamant. Gare sous le cours Saleya, après une montée en ascenseur des parkings souterrains ? Baigne dans les douces effluves de L’urine que nous ont laisse les SDF qui l’utilisent comme “chiottes”, nous flanons au milieu des quelques étals encore ouverts et des terrasses de restaurants qui occupent Les espaces évacués par les ambulants et des jets d’eau de la mairie qui nettoient en même temps. Dans deux ans le marche aura laisse la place a la bouffe omniprésente.
Après quelques emplettes de champignons, la dégustation de quelques huîtres, quelques courses dans l’après-midi, nous pouvons faire la dînette le soir à la maison, coucher de soleil sur la baie de Nice…..Caviar, cote rôtie, petit fromage frais

Le lendemain, départ pour le Maroc….
Agadir avec installation a l’hôtel, promenade au bord de mer et apéritif dînatoire au “café del mar”, deux bouteilles de Guerrouane Rosé plus tard, assiette de calamar grillé et poulpe tiède au soja et vinaigre balsamique avalés direction le dodo…..
Premier matin : visite a l’Uniprix pour aller acheter des polos, visite de la “vallée des oiseaux”, déjeuner au “Vendôme” sur le front de mer et première après midi de vadrouille. Le soir, rebelote au “Café del Mar”.
Le 24, on réserve pour le soir au Rugantino, on va jouer au Golf, neuf trous sur le parcours jaune et 10 points contre 17 pour ma mère. Bien fait pour moi…On part visiter Marina d’Agadir et on déjeune sur la plage au restaurant “Les Blancs”. Le poulpe est délicieux, le tartare de thon rouge a l’avocat aussi. L’apres-midi, je retrouve Mehdi, motard rencontré l’an dernier et serveur au restaurant italien de l’hotel “Royal Atlas” ou nous logeons; visite du souk, café et crepe au glacier de la vallée des oiseaux.
(4 grammes safran a rapporter avec le tajine et le canoune)
Le soir, diner de gala au Rugantino mais a ma grande déception, cette année il ne font plus le carpaccio de poulpe que j’aimais tant. Donc, on se rabat sur un loup préparé en tartare et on se commande un Saint Pierre et un turbot grillés. Et toujours deux bouteilles de Guerrouane rosé…
Le 25, jour de Noel avec visite d’Essaouira. Le nombre d’hotels en construction dans la région de Taghazout est tout simplement impressionant. Arret dans un village pour acheter des bananes qui poussent ici partout dans la vallee le long de l’Oued.
Essaouira, l’ancienne Mogador…

son port, son fort, ses canons. Sa Médina aussi.
Il y a tellement de rues, d’impasses, des magasins de cuir, de bpois de thuya, de tapis, de meubles, tellement de bars, de cafés de glaciers, de riads et de restaurants…La vie grouille de partout, les enfantsd en congé jouent au foot de partout, les enfants d’une école privée font des chants en rang sur les murailles aux canons de Mogador…Il fait beau, c’est dimanche, c’est Noel, que demander de plus au seigneur….
J’achete des CD de Ismail Lo, de Amina Allaoui, Rukya Traoré> Nous partons manger dans la fumée des barbecues du bord de mer des échoppes qui vendent le poisson livré deux heures plus tot. Langoustines, loups, merlans, dorades, Zecche et homards…tout au grill avec de l’eau ou du thé.
Il y a un port de commerce ou se melent chalutiers de haute mer et barcasses artisanales, les nettoyeurs de poissons entourés des mouettes criardes qui viennent la chercher leur pitance alors que plus loin elles paressent au soleil.
Il y a des ruelles pleines de tapis pendus a meme la facade des maisons, ces maisons de thé sombres, ces hammams troubles, ces ruelles couvertes et obscures ou on imagine que des rencontyres bizarres peuvent y survenir.
Ancien comptoir portugais, Mogador garde toute la magie d’une ville maloiuine et tous les parfums de mystere d’un port sulfureux. Je m’imagine y croiser un soir un marin ivre en quete d’aventure….
Les odeurs vont de l’encens au goemon, aux embruns, sans oublier l’amande edt la fleur d’oranger qui parfument les patisseries.
Flaner aju soleil sans pouvoir se baigner avant de reprendre la route d’Agadir.
Les femmes berberes se cachent….Elles pechent les moules dans les rochers sous la falaise dans la région de Taghazout et les font cuire sur de rudimentaires feux de bois. Comme elles n’ont pas le droit de croiser des hommes étrangers, ce sont leurs enfants qui viennent vendre les sachets de moules cuites au bord de la route. 10 dirhams le sachet pour les préparer plus tard en Tajine….
Le soir, on retourne pour un diner au Café del Mar….
Lundi matin, golf; le midi, dejeuner au Vendome et l’apres-midi quad…
Balade en hors piste avec arret photo et arret pour un thé chez Said dans une ferme plus que rustique ou les murs bruts en moellons sans crépisont cachés par des rideaux et des tentures








